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Titre

Récits StarCraft II des joueurs


Status : En cours d'écriture
Histoire : Anonyme
Auteur : Gerakis
Chapitres : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19

Chapitre 19 : L’exécution

Ysul m’avait discrètement ramenée sur la planète grâce à un vaisseau furtif. Déposée dans les environs du précédent combat j’espérais que Mhocap ait pu garder sa position sans problèmes. Au sol il restait encore les cadavres mutilés de plusieurs zergs et de marines. Des cratères avaient défoncés tout une partie de la zone, probablement la grosse artillerie des humains. Cette attaque avait bloquée les négociations, Hylinda avait fait coup double en essayant de me récupérer.

Evidemment il n’y avait plus aucune trace de son corps.

La nuit tombait doucement, le soleil disparaissait progressivement derrière les montagnes arides. Au loin je vis une silhouette sombre se découper sous les rayons mourants. Je pouvais apercevoir un énorme fusil entre ses mains. Un sourire étirant mon visage je me dirige vers lui. De loin je l’interpelle :

« - Mhocap ! Il n’y a pas eu de problèmes ? »

S’approchant suffisamment pour que je puisse discerner clairement son visage il répondit avec son flegme habituel :

« - Aucun. Les militaires ont exterminés les zergs et sont repartis. Ils ne se sont pas rendus compte de ma présence lors de l’affrontement… »
Il s’arrête à quelques pas de moi, sa voix se transforme un peu, se fait plus douce.
« - Et toi, ça va ? »
Sans trop savoir pourquoi la question me serre le cœur, je suis heureuse qu’il me l’ait posée.
« - Oui. Ysul a retrouvé sa forme physique. Il est prêt à nous aider. Il suppose que les zergs sont peut-être en train de préparer un assaut sur la planète… Ce fut un peu épuisant mais je me sens mieux, moi-même. »
Il hoche la tête en silence avant d’ajouter :
« - Retournons en ville pour voir ce qu’il va s’y passer. Si il y’a bien une attaque la majorité des militaires seront occupés et la CINCorp vulnérable. Cela sera le moment ou jamais de frapper. »

Etant entièrement d’accord avec lui je le suis jusqu’à l’hoovercraft. Le même chemin est employé pour le retour. L’entrée principale devait être encore plus surveillée qu’auparavant. Les zergs ayant la fâcheuse manie d’arriver de sous la terre je me demandais si cela avait une réelle utilité…

Une fois chez Mhocap je peux enfin souffler. La journée ne fut pas de tout repos mais je n’ai pas prise de balle dans la peau. Cette seule pensée me fait sourire et je m’assois dans le confortable canapé de l’appartement.

« - Tu sais utiliser une arme ? Enfin une arme à feu. »

Je tourne la tête vers mon interlocuteur. Il est vrai que dernièrement je me contentais de tailler mes ennemis en morceaux de viande.

« - Ca m’est arrivée… Je ne suis pas une experte.
- Cela pourrait être utile cette fois-ci.
- Je n’en doute pas… »

Nonchalamment j’allume l’holo-télé. Mhocap quitte la pièce un instant et j’écoute d’une oreille distraite les informations. Mais rapidement j’y porte beaucoup plus attention. Le journaliste, pour une fois, débitait quelque chose qui m’intéressait…

« - Le gouvernement recommande aux citoyens la plus extrême prudence. Il est à présent interdit de sortir de la cité sauf recommandation exceptionnelle, même par voie spatiale. Les senseurs militaires ont en effet détectés une approche d’une flotte inconnue en direction de l’orbite de la planète. Il pourrait s’agir d’une tentative des rebelles de porter un coup à l’empire ! Mais les choses sont en mains pour le gouvernement, rien n’est à craindre pour le moment. Il est néanmoins demandé aux hommes valides de rejoindre le centre de recrutement le plus proche pour servir au sein des différents corps…
- Une flotte rebelle ? Quelle propagande il ne s’agit « que » de zergs… Mais c’est un moyen d’éviter l’effet de terreur qu’aurait une telle annonce. »

Même si les autorités essayaient maladroitement de masquer la situation je savais exactement de quoi il en retournait. Pour une fois…
Mhocap réapparut, deux plats dans les mains.

« - L’heure de manger.
- Tu fais la cuisine ? »
Il me regarde d’un air étrange, comme si je venais de prononcer une mauvaise blague.
- Plats précuisinés. »

Amusée je m’empare de la nourriture, même si je me douter que ça n’allait pas suffire à contenter. Mon métabolisme supérieur consommait plus qu’auparavant. Mais ça ira bien pour l’instant.

« - Les zergs sont là.
- J’ai entendu. Les militaires vont commencer à préparer les défenses. Il va y’avoir beaucoup d’allées et venues, c’est le meilleur moment pour s’infiltrer. Après il risque d’être trop tard, les soldats seront en place. C’est ce soir même qu’il faut agir.
- D’autant plus que les zergs sont capables de frapper maintenant, ajoutai-je. »

Il posa un pistolet automatique de gros calibre sur la table.

« - C’est pour ça que tu auras besoin de ce genre de choses. »

J’attrape l’arme pour la peser. Nul doute qu’elle doit être diaboliquement efficace et destructrice. Je la range ensuite sous mes vêtements, en sécurité. J’attends ensuite une petite heure dans le silence le plus complet, plongée dans mes pensées. Maintenant je n’y trouve plus Ysul et finalement cela me manque un peu. Je retire un de mes gants et fixe ma main, ma peau. La transformation n’est pas si franche, ou alors je commence à m’y habituer. Par moment je me dis qu’elle est même pratique, voir esthétique. Celle d’Hylinda est inquiétante, trop poussée. La mienne se résume plus à un changement de texture, de sensations. Et contrairement à ma Némésis mes sentiments n’ont pas changés, je suis restée humaine au fond de moi. Bien que je ne l’ai peut-être jamais été compte tenu de mon passé…

Dans la rue il y’a énormément d’animation, les civils semblent un peu plus nerveux mais ne sont pas paniqués, ils ne sont pas conscient de ce qu’il va arriver. Des militaires patrouillent de partout, des chars sont déjà stationnés dans les plus grandes artères. D’immenses holo-écrans envoient des images de pseudo-information live totalement dirigées par le gouvernement, expliquant à quel point la situation est en main.

Mhocap laisse son hoovercraft dans une ruelle, les routes sont trop encombrées et les contrôles trop nombreux. Ici il n’y a que des ombres et pas un seul passant.

« - Attends là, il n’y a personne. Je vais faire venir des soldats, on s’en débarrasse et ensuite on prend leur identité. »
Tout en prononçant la phrase Mhocap avait mit une casquette de style militaire et il commença à s’éloigner.
« - Comment tu vas les faire venir ici ?
- Je leur dirais que j’ai vu une zerg traîner dans la ruelle, je n’aurais pas besoin de mentir, expliqua t-il d’un ton un peu narquois.
- Très drôle, vraiment… »

Je soupire et me retire dans les ténèbres du passage, ce n’est pas très dur car la nuit est complètement tombée. Il n’y a que quelques lumières blafardes pour éclairer l’endroit désert. Ainsi j’attends plusieurs minutes, aux aguets. D’abord je me demande si Mhocap ne s’est pas fait attrapé… Mais à force de patience je vois plusieurs silhouettes se profiler au bout de l’accès. Le bruit cadencé des énormes amures des marines me rappelle mon réveil. Il y’en a trois.

Doucement je me décale vers eux, prenant soin de rester hors de vue. En me rapprochant j’entends la voix rocailleuse d’un des soldats qui relève sa visière.

« - Des zergs ? Y’a rien ici ! D’ailleurs je ne vois même pas pourquoi il devrait y’en avoir. Tu vas aller directement dans une cellule d’isolement toi ! J’aime pas qu’on me fasse perdre mon -… »

La phrase n’eue jamais de fin, j’avais visée sa tête et l’avait faite explosée comme il le fallait. Son crâne s’était volatilisé en morceaux. Lourdement, il tomba à la renverse, manquant d’emporter un de ses camarades avec lui. A la vitesse de l’éclair Mhocap dégaine son arme et tir deux fois sur le marine d’à côté. Une balle pour briser la visière et une autre pour lui faire sauter la cervelle. Le cadavre tressaute et tombe directement sur le troisième, qui pour se rattraper, perd son arme.

Je sors des ténèbres et braque le survivant, Mhocap fait de même.

« - Ne bouge pas et montre ton visage. »

Le type obtempère sans résister. Il s’agit en fait d’une femme, assez jeune. Je sens que mon ami va la tuer sans sourciller. A ce moment j’interviens.

« - Ne la tue pas, elle s’est rendue. »

Perplexe il me jette un regard surpris. La militaire parait encore plus étonnée que cela soit moi, la zerg, qui la défende. Je ne sais pas trop pourquoi, même si j’avais déjà énormément de sang sur les mains, je ne voulais pas en avoir plus. Mais revenant sur la cible Mhocap l’abat proprement.

« - Ils vont tous mourir, d’une horrible façon, par la nuée. Les marines sont les seuls qui ne réchappent pas de ce genre de front, et je suis bien placé pour le savoir. Et cela étaient des resocialisés, leur vie n’avait plus de sens. »

La froideur de sa voix me fait frissonner. Je ne peux lui donner entièrement tord mais l’acte en lui-même est sans pitié. Je ne dis rien car je n’avais pas de leçon à donner de ce côté-là, j’étais prête à tuer n’importe qui pour me venger. Après tout le but de cette quête ne servait pas le bien de l’humanité ou la grandeur d’un idéal, mais juste une histoire personnelle.

« - Changeons-nous avant que cette disparition se remarque. »

Il fallut bien quelques minutes pour extirper les corps et passer les armures des marines. Mhocap semblait avoir l’habitude de s’en servir mais moi cela me perturba un peu. Cela conférait une réelle impression de puissance, le blindage et la force conférée par les cerveaux-moteurs restaient impressionnants. Et contrairement à ce que je m’imaginais la cuirasse n’était pas si maladroite. Je fis quelques pas pour m’habituer à ma nouvelle carrure.

« - Ca va aller ? »

C’était la voix de Mhocap dans l’intercom.

« - Oui je pense que je vais m’en sortir.
- Ok. N’oublie pas, tu es la seconde classe Terena et moi le sergent Vendez.
- Sans problèmes. »

Nous fermons nos visières et cachons les cadavres dans la ruelle. Nous ressortons ensuite comme si rien ne s’était passé. Sans ordres précis je suis Mhocap qui se dirige directement vers le complexe administratif du centre-ville. Les civils prennent bien soin de nous éviter, certains paraissent presque nous craindre. Cela est probablement dû à l’énorme fusil impaler que je trimbale d’une seule main.

Après une dizaine de minutes nous arrivons en vue de l’objectif. Je constate plusieurs barrages mis en place autour des bâtiments mais il y’a beaucoup de circulation militaire. Il sera aisé de se faire passer pour une nouvelle affectation. Mhocap s’avance tranquillement vers l’entrée principale, mon rythme cardiaque s’accélère lorsque je commence à dénombrer les marines présents : il y’en a des vingtaines… Sans compter les officiers et les chars. Une barrière mobile encadrée de deux bunkers se dresse devant nous, un soldat lève la main et nous fait signe de nous arrêter.

« - Sergent Vendez, je viens superviser une partie de la défense des quartiers intérieurs »

Le type ne répond rien puis lance par-dessus son épaule :

« - Capitaine, un sergent à la sécurité intérieur ça vous dit quelque chose ? »

J’entends un juron et vois un homme tourner la tête, il était visiblement en pleine discussion avec pleins d’autres gradé.

« - Je suis pas au courant de tout les mouvements des types comme vous, soldat. Et j’en ai rien à cirer, je suis occupé. Envoyez leur un sergent de plus ça ne pourra pas leur faire de mal, et lâchez moi maintenant ! »

Fixant attentivement le grade de Mhocap, pour s’assurer qu’il ne se trompe pas, le militaire semble hésiter un instant. Une colonne de camion qui est stationnée derrière nous depuis un moment se met à klaxonner, le conducteur de tête se penche par la fenêtre et hurle :

« - C’est pas bientôt fini la discute ? Je n’ai pas que ça à faire ! Et le commandant Corel attend son foutu chargement de DCA ! »

Le garde ennuyé fait signe au faux sergent d’avancer et fait lever la barrière.

« - Bon c’est bon allez-y ! »

La situation chaotique fait que nous échappons au contrôle strict des identités. Mais rien n’était encore joué, la CINCorp avait sûrement sa propre sécurité et ses contrôles. Le bastion administratif est immense mais il n’est pas trop dur de s’y retrouver car des plans sont disséminés dans les principales artères. En réalité cela ressemble à une petite ville fortifiée. Plus nous avançons moins nous rencontrons de soldats, nous arrivons même dans une section relativement déserte. Là où je m’attendais à voir une sécurité renforcée personne ne se trouve devant la porte d’entrée du siège de la CINCorp.

Une affiche a été placardée sur une des vitres de la façade : « Fermé, siège déménagé prochainement. »

J’échange un regard avec Mhocap, il serre son arme et me lance calmement :

« - Ils ont fait vite mais peut-être qu’il reste quelque chose à l’intérieur qui pourrait nous être utile. »

Approuvant du chef j’ouvre la porte qui n’est même pas verrouillée. Les lumières sont éteintes mais je vois dans le noir, Mhocap allume un spot sur son épaulière. Le guichet d’accueil est vide, il ne semble pas y avoir âme qui vive. Même le système de sécurité a été coupé.

Nous quittons le hall d’entrée et empruntons un escalier qui monte au premier étage. Nos pas résonnent dans tout le bâtiment… La discrétion n’est pas vraiment au rendez-vous. Mais j’étais confiante quant à notre puissance de frappe. Le niveau est vide, les bureaux n’ont plus d’ordinateurs, les documents ont disparus et il n’y a même plus les noms des employés sur les portes.

« - C’est bien notre veine… Ils sont très efficaces sur le nettoyage…
- Normalement il doit y’avoir une station de vaisseau sur le toit, peut-être sont-ils encore à l’embarquement puisque le trafic est très contrôlé, avança Mhocap. »

Peu convaincue je me dirige vers l’ascenseur, cela ira plus vite que l’escalier. Nous nous serrons un peu pour rentrer et prenons directement le dernier étage. Lorsque les portes s’ouvrent nous sommes dans un hangar ou des navettes sont encore posées. D’abord je ne distingue rien de particulier mais à force de scruter je remarque une lumière au fond du bâtiment. Doucement, je désigne l’endroit à Mhocap.

Il s’agissait en fait de la soute ouverte d’un astronef. Aucun garde en vue alors c’est au pas de course que nous nous approchons. A une distance d’une trentaine de mètres une ombre se découpe dans la lumière, quelqu’un est en train de descendre. Il est grand et porte un gilet de protection intégral, un casque avec un masque à gaz cache son visage. Entre ses mains il tient un fusil d’assaut assez impressionnant. Mais aucun grade sur ses épaulières, ni uniforme. Ce soldat n’avait pas l’air très régulier...

« - On l’attaque ? demandai-je à Mhocap dans mon intercom.
- Si on avance il nous verra sûrement. Si il travail pour la CINCorp je pense qu’il a pour ordre d’éliminer ceux qui s’approcheront. Utilisons l’effet de surprise. »

Embusqué derrière un tas de caisses métallique je le vois épauler son énorme fusil. Il vise un instant et envois une rafale qui fait un bruit de tonnerre. Le type est frappé de plein fouet et n’a même pas le temps de crier. Son corps est brutalement projeté en arrière par l’impact, le gros calibre massacrant les protections sans problèmes. Me faisant signe d’avancer Mhocap se jette en avant, essayant de parcourir le plus de distance.

Mais à peine eu t-il parcouru la moitié du chemin qu’une grenade vole à ses pieds suivie de plusieurs autres hommes qui déboulent du vaisseau en mitraillant comme des fous. L’explosion ne causa pas beaucoup de dommages mais un gaz épais se répandit immédiatement sur les lieux de l’affrontement, rendant la vue très difficile. Ils ne semblent pas m’avoir remarquée pour l’instant.

Profitant de la situation je m’approche par la gauche, un type m’aperçoit au dernier instant mais il est déjà trop tard. Je l’aligne et tire avec brutalité. Les balles en néoacier le déchiquettent littéralement sur place, un de ses bras presque découpé pend mollement contre son corps alors qu’un autre projectile lui ouvre la gorge, le noyant dans son sang. Deux autres ripostent, je sens les tirs cogner contre ma cuirasse. Pour une fois ils ne m’entament pas douloureusement la chair. Notre équipement supérieur tourne rapidement la situation à notre avantage. Mhocap sort du brouillard et abat un autre homme, les derniers essayent de se mettre à couvert dans le vaisseau mais ils sont massacrés. Un calme relatif s’installe. Ecartant les douilles encore fumantes de mon passage je m’avance un peu plus.

« - Que font des marines ici ? ! Vous avez une autorisation pour ce massacre ? »

La voix qui s’élève depuis le vaisseau est mi-énervée mi-paniquée. Sans broncher Mhocap répond presque instantanément :

« - Nous ne sommes pas des marines. »

Un nouveau silence puis le mystérieux homme reprend :

« - Je vois… Peut-être pouvons nous passer un accord ?
- Oui, sortez les mains en l’air et nous pourrons discuter. Dans le cas contraire vous m’obligeriez à vous chercher, ce qui causera inévitablement de la violence, et vous savez ce qu’engendre la violence… »

La phrase prononcée avec autant de calme que d’ironie m’arrache un léger rire. J’attends de voir la tête du survivant avec impatience…

« - D’accord d’accord… Je viens, mais ne tirez pas ! »

Alors que je fixe l’entrée de la soute mes sens capte autre chose. En temps normal je n’aurais absolument rien détectée tant le mouvement fut infime, mais mes nouvelles capacités m’indiquent un phénomène étrange : un sorte de légère et rapide distorsion de l’air face à Mhocap. Intriguée je vais l’avertir mais il est déjà trop tard. Une détonation se fait entendre et la visière de mon compagnon éclate en mille morceaux. Une silhouette vient de se matérialiser à quelques mètres de sa position. Elle fait environ ma taille, porte une combinaison grise dotée d’un appareillage complexe qui moule parfaitement ses formes : Il s’agit d’une femme. Un plastron protège une bonne partie de son corps, ses bras et ses jambes sont parcourus de tubes bleutés qui remontent jusque dans son dos. Elle porte un masque et des lunettes de vision infra-rouge. Son arme se tourne rapidement vers moi, je n’ai que le temps d’écarquiller les yeux en voyant la balle filer vers ma tête.
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